Un petit tour sur l'Orénoc

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Un petit tour sur l'Orénoc

Message par coyote le Mer 7 Oct - 16:06

 Un petit tour sur le Macaréo dans le delta de l’Orénoc 



Il y a des endroits  ou l’on pense que l’on ira jamais, d’abord on en a jamais entendu parler et l’on ne sait même pas ou ça se trouve, ou que ça existe.
Nous sommes descendus Danièle et moi vers Trinidad pour caréner le Coyote, lui faire des améliorations, et révisions  en vu d’un nouveau départ pour le Pacifique.
Nous sommes fin avril début mai, le carnaval est passé et Trinidad est plus calme .Quand nous arrivons forcement c’est le tour du mouillage et des marinas pour retrouver les amis. Hé oui, internet connais pas ou si peu, la BLU tous le monde en a pas, iridium n’existe  pas, reste la VHF, radio cocotier et radio  ponton pour les nouvelles.
D’abord on rencontre la famille Figaro qui comme a son habitude Francine nous conte leur dernière péripétie, celle de leur bateau qui vient d’échapper a un deuxième naufrage mais terrestre celui la.
Francine et Marc on acquit un oceanis 500 victime de Luis et coulé, renfloué, réparé sommairement et convoyé jusqu'à Trinidad  pour une remise a neuf du bateau (de l’épave).
14 mois de travail, de galère, sur un chantier, ou il pleut au moins une fois par jour, en principe   vers onze heures midi, une averse a noyer un poisson, et une chaleur a cuire un diable.
Donc le dernier jour de chantier c’est la mise a l’eau avec tous les amis, en plus qu’ils en on beaucoup, pour vous dire 14 mois de chantier ils connaissent tout et tous le monde, donc c’est la fête, le bateau est dans l’eau, on bois on chante, c’est le bonheur, quand tout a coup un bruit énorme sur le chantier vient de se produire.
Toute une rangée de bateaux vient de se coucher dans un bruit d’enfer .Douze bateaux ont joués aux  dominos. Le treizième …Figaro… venant juste d’être mit a l’eau .La pauvre Francine elle toujours si gaie, si exubérante quand elle nous eu raconté cette histoire la termine avec de l’eau plein les yeux.
Le premier bateau avait été calé sur des bidons qui avaient rouillé et finis par s’écrasés. Enfin on a passé de bons moments, bien bu et mangé ensemble et oublié très vite  les mauvais moments.  
Dans nos quêtes d’information on apprend qu’une expédition est en cour pour remonter le Macaréo un bras du fleuve Orénoque qui se jette en face de la pointe sud de Trinidad. Ni une ni deux ça nous intéresse, on remet a plus tard le chantier et partons aux renseignements.
Pas de chance l’organisation est tombée a l’eau .Il était prévu une douzaine de bateaux mais la bisbille c’est emmanchée dans le projet et il a capoté.
Mais on apprend qu’un bateau du nom de Maki tente de réunir un autre groupe pour le projet, on prend contact avec Maki et on apporte notre eau au moulin. Se joint a nous un  amis que j’ai rencontré en Espagne, Claude et Marie du bateau Laura, nom de leur petite fille.
Et puis il y a aussi un couple de jeune Jacques et Walie sur un vieux bateau en ferraille qui sont partant mais ne veulent pas se joindre a notre groupe. Je vais les voir pour savoir qu’es qui les en empêche. Tout simple se sont eux qui on monté se projet et se son fait doubler par Maki, voila pourquoi ils ne veulent pas être avec nous . Ils me refilent tous les tuyaux qu’ils ont et je reste en contact avec eux pour quand même les inciter a venir puisque c’est a eux que l’on doit toutes les infos.
D’abord ils y a les contre, ceux qui n’osent pas , ceux qui ont abandonné ,ceux qui jalousent , ceux qui prédisent ,ceux qui savent tout ,et ceux qui ne savent rien . Enfin tous sont d’accord que l’on va vers des ennuis gros comme le bras.
 
Pas loin du vrai tout ça. Pas de carte sur, on sait qu’il y a un chenal, qu’il y a des bouées, que se chenal a été creusé pendant la guerre, la dernière, pour le transport de minerai parait il. Il y a de l’eau  et du courant partout, des bancs de sable, de plus la  mi mai c’est la période des moustiques, et le gâteau sur la cerise on n’a pas la moindre autorisation de ce beau pays qu’est le Venezuela. Pour la simple raison, on ne sait pas où aller les demander. Ben voila toutes les conditions sont réunies pour faire une aventure.
Nous partirons de très bonheur le matin, d’abord pour éviter le champ de mine que sont les dizaines de plates formes pétrolières, actives, abandonnées, même que des fois nous croiserons de vielles carcasses ou de méchants tuyaux sortent a fleure d’eau .Ça sa ne nous rassure pas.
Et puis on a calculé qu’il faut dormir a la pointe de Trinidad pour être a la bonne heure  c'est-à-dire deux heures avant l’étale de la marée, pour le courant et au moins trois heures avant le couché du soleil pour trouvé le chenal.
On plante la pioche devant une belle plage dans une petite baie avant la pointe, forcement on arrose déjà ce qui semble être un début d’aventure. Seuls nos deux petits jeunes restes un peu a l’écart. Pour ne pas les décourager nous les invitons à manger avec nous sur le Coyote  et puis hop tout le monde va dormir car pour demain ce n’est pas encore gagné.
 Debout de bonne heure dernier conseils ou recommandations par VHF et c’est le départ.
D’abord nous longeons la cote de Trinidad pour profiter du courant de marée pendant le maximum de temps pour se trouvé  en face du Macaréo puis quand on juge que c’est bon on traverse le moteur a son plus grand régime.
Le courant est encore fort et l’on est déporté vers la sortie de la bouche du serpent, et ça nous prends plus de temps pour traverser, déjà les petits jeunes sont loin derrière avec leur bateau qui est lourd et équiper d’un moteur pas mal poussif.
Ça y est nous voila les trois bateaux devant l’entrée du Macaréo. Ben là on fait une drôle de tête. Rien, pas une bouée, pas un repère, rien de rien, que cette barre d’une eau jaunâtre qui écume comme une furie devant nous. On s’en approche avec précautions mais rien a y faire les fonds remontent a trois mètres et la barre elle est encore un bon cent ou deux cent mètres .Il est quatre heures de l’après midi et déjà mes deux compagnons commencent a faire demi tour. Moi ça me barbe d’être si prêt et de lâcher le morceau. Je me ré aventure encore plusieurs fois pour trouver un passage et a chaque fois un peu plus loin ,mais a deux mètre de fond je fais demi tour, le Coyote ne faisant que un mètre quatre vingt cinq  . Je réfléchis et observe mieux le paysage. Droit devant impossible, par contre sur le coté gauche de l’entrée c’est calme, je vais aller tâtonner par la. Je m’écarte d’un bon mille et reviens en longeant la cote tout en restant dans une zone de deux mètres a trois mètres et même des fois plus. Ça sa sent bon le bon chemin. Danièle est en bas  et marque sur la carte les points  du  GPS, averti les deux autres comme quoi  on a presque trouvé le chenal. Ils font demi tour ils ont encore le temps il n’est pas encore six heures. Moi je continu, un œil sur l’avant du bateau et l’autre sur le sondeur. Dès que celui-ci arrive a deux mètres cinquante je ralentis et fais un zig puis un zag  pour trouvé la bonne profondeur, dans les trois mètres.
Enfin j’atteins la pointe du fleuve  et la démarcation de la couleur de l’eau ou je vois nettement le courant de celui-ci. Puis tout d’un coup le sondeur qui passe a 4 ,5 et puis dix mètres .
 Ça y est je suis sur l’Orénoque, le Macaréo. Je remonte le fleuve sur un mille ou presque  et mouille la pioche dans un courant de quatre nœuds. Je mets toute la chaine et la CQR se plante dans la vase .Rien ne bouge on peu maintenant guider les amis. Les jeunes sont encore loin et tout juste a porté de VHF.
Laura et Maki arrivent, plantent leurs pioches eux aussi, ça y est tout le monde est contant, il fait nuit , il était temps .IL ne manque que les jeunes, ont-ils bien reçu tous les points GPS, on ne sait pas Ils sont obliger d’être deux sur le pont et la nuit est arrivé.
Nous sommes sur Maki pour arroser notre exploit, on rit on trinque ferme. Quand tout a coup les jeunes nous appel a la radio ils sont arrêtés, ils ne savent plus ou ils sont, et on failli plusieurs fois s’échoué, ils calent un bon deux mètres quarante.
 Je leurs demande de me donner leur position pour les guider mais je m’aperçois qu’ils sont presque rendu a la pointe de la sortie du fleuve .Je décide de retourné sur le Coyote pour prendre un projecteur et aller a leurs rencontre, j’ai une très bonne mémoire visuel et même la nuit j’ai très peu de mal  a me remémorer le paysage. 
De plus la réplique de la madame de Maki : qu’ils se débrouillent ils ont les points GPS …ne m’a surtout pas encourager à lever mon verre une foi de plus en leur compagnie pour le restant de la soirée.
En pas dix minutes je les ai rejoint, attaché l’annexe a coté et monté a bord pour les guider jusqu’au mouillage, on a mi la pioche, je suis allé chercher Danièle et on a fini la soirée aves eux …super bien arrosée. Vraiment tout le monde était super contant d’être là et sans casse.
Au matin on voit encore quels que ibis rouges dans la mangrove .Le fleuve coule toujours aussi vite et aussi boueux. De l’autre coté du fleuve on aperçoit un petit village avec des huttes sur pilotis. Comme nous ne sommes pas en règle on ne s’attarde pas dans le coin, et puis on veut savoir a quoi ressemble se grand fleuve .On lève l’ancre et on remonte le fleuve. Mais avant de découvrir il a fallu apprendre a déjouer les pièges des bancs de sables. On sait que dans les courbes il faut rester sur l’extérieur, il y a plus de courant mais plus d’eau aussi, mon étonnement  quand le sondeur a affiché moins 35 mètres et que le fleuve avait un bon demi mille de large avec un courant de quatre  nœuds sa en fait de l’eau qui passe sous le quille même si partout il n’y a pas cette profondeur.
Pour mouiller se soir on fait le contraire, on se met derrière une courbe  coté intérieur et quand il nous reste trois mètres sous la quille on mouille super tranquille et peu de courant.
Notre premier village nous sommes carrément abordés par une dizaine de pirogues creusées dans des troncs d’arbre .Dans Certaine il ya deux ou trois jeunes garçons nus comme un ver.
  Nous passons devant d’autres cahutes construites sur pilotis le long du fleuve.les indiens viennent s'accrocher au bateau pour faire du "cambio" avec leur artisanat local : colliers de perles plastiques, paniers tressés et pagaies, hamacs en fibre de palmier   
. Les échanges sont préférables pour eux car ils sont loin de tout et l'argent leur est peu utile ,car leurs magasins sont inexistants. Les vêtements, robes et t-shirt sont très prisés, les éléments essentiels sont demandés, riz, sucre, farine, brosse et dentifrice, savon, shampoing, fil pour la couture et la pêche, hameçons et aiguilles à coudre, serviettes et couvertures. Nous avons vite fait de vider nos réserves, devant leur manque de tout .Nous donnions plus que nous échangions, cela en respectant leur fierté par le troc. On est souvent perdant enfin on le veut bien mais souvent le troc c’est un perroquet, un chiot ou un singe. Seul Laura accepte un jeune perroquet et Claude promet de le lâcher dès qu’il sera capable de voler.
 Si vous voyez un ara au Testigos c’est le perroquet de Laura qui a repris sa liberté
Les Warao sont d’une  ossature délicate, à la peau et à la chevelure foncée. Les femmes portent les cheveux longs et ne veulent que des robes, elles ont souvent des bébés dans les bras. La plupart du temps toute la famille (même le chien) est dans la pirogue et c'est un miracle qu'elle ne chavire pas lorsque l'un d'entre eux se lève ou bouge  le moindrement.
 Nous croyons volontiers qu'ils savent pagayer avant de marcher tant ils sont habiles. Ces pirogues mesurent 3 à 4 mètres de long sur un gros 50 cm de large , elles sont très basses sur I ‘eau. Ils écopent continuellement le fond, parfois dans certaines de trous y sont présents.
 
Après une rencontre d'échange en plein milieu du fleuve, une indienne nous invite à venir à terre voir leur famille et leur village. Celui-ci se résume à 7 ou 8 cahutes construites sur pilotis .Les murs et les toits sont faits de feuilles de palmier
Ils se  regroupent  par famille. Ils sont très pauvres mais malgré cela nous avons vu beaucoup de sourires sur les visages.
Nous remontons toujours le fleuve et des fois il est si large que l’on met les voiles, et les quatre bateaux avec leurs voiles en ciseaux,  ça donne une impression de naviguer dans un autre monde. La foret nous entour, des escadrilles de perroquets d’une trentaine d’oiseaux  verts et bleu passe au dessus de nous en criant. On aperçoit aussi des dauphins d’eau douce, ils ont la peau rose tachetée de gris, on dirait qu’ils on une tête de cochon, mais pas assez  de temps pour bien les distinguer. Enfin plein de choses à voir et qui nous émerveilles.
. Les prochains jours seront consacrés à la découverte de la faune et la flore qui est luxuriante. Les explorations se feront en annexe dans les petits "canaux " (cagnos )qui sont très nombreux le long du fleuve' Nous avons eu la chance de voir des grands hérons blancs et cendrés, des aigrettes, des ibis rouges par centaines , des frégates, des cormorans, des pélicans, des aigles pêcheurs, des vautours, des oiseaux qui ressemblent à des paons et des faisans tout à la fois, des martins pécheurs, des perroquets par dizaines et par centaines. Certains ont des vols lourds, nous les appelons les fers à repasser; d'autres ont des superbes queues, sont de couleurs magnifiques bleu et vertes et voltigent comme des flèches; les derniers sont les plus gros et les plus beaux: des aras. , les aras son nombreux mais volent par petits groupes d’une dizaine d’individus
Trois expéditions de nuit seront Nécessaires pour voir une dizaine de petits caïmans à la lueur du projecteur.
Lors d'une d'entre elles, des centaines de chauve-souris nous passaient près du toupet et nous dressent les poils sur les bras. Deux avaient élues domiciles dans les plis du génois et se sont envolées lorsque nous l’avons déroulé.
De jour, nous voyons  des singes, probablement des paresseux vu leur vitesse de croisière; entendus d'autre jour et nuit. De jour, ce sont des petits, genre macaque et de nuit, des singes hurleurs, les alouates qui sont vraiment impressionnants par leurs puissants cris ressemblant à un mélange de hurlement et de rugissement. La forêt est compacte, remplie de fleurs, de lianes, de palétuviers, de palmier royal celui dont on mange le cœur, les palmiers témiches dont les palmes servent a confectionner le toit de leurs huttes ,les palmiers morichals dont les indiens tires des fibre pour le tissage de leurs hamacs ou pour faire des filets et des nases pour la pêche  
 Le palmier  est l’arbre de vie de I ‘indien Warao, il leur donne ses fibres pour tisser les hamacs, la
sève pour fabriquer de I ‘alcool, de gros vers qu'ils mangent crus. Leurs troncs pour la fabrication de leurs cahutes et les palmes pour le toit.
 La flore se promène aussi sur le fleuve, en effet des tapis de jacinthes d’eau descendent le fleuve en de petites îles flottantes, parfois elles restent coincées dans la chaîne de I ‘ancre.
Dans nos expédition nous avons remarqués que les oiseaux qui ressemblaient aux faisans n’avaient aucune crainte de nous et que l’on pouvait les approcher de très prés. Comme Claude de Laura avait une carabine 22 LR ,la bonne idée nous est venu que l’on se ferait bien un poulet. Sitôt dit sitôt fait . Le soir même on part tout les deux en annexe sur un «cagno» ou l’on a repérer les oiseaux .
D’abord viser la nuit avec une lampe c’est presque impossible ,comme se sont des balles ça rate a tout les coups ,et comme les oiseaux ne bouge pas on fini par en dégommer un … il y a eu un petit plouf suivi de plusieurs gros plouf  et nous on a remballé le fusil vite fait et retourné peu  fier aux bateaux .
Mais comme on est pas obstineux on a remit ça le lendemain .On c’est dit puisque le faisan ne bouge pas d’un poil quand on les tire se sera plus sur le jour , premièrement de ne  pas les manquer , deuxièmement de se faire bouffer la main s’ils tombe dans l’eau .Nous sommes revenu avec nos quatre faisans le cinquième étant tombé dans l’eau on ne l’à jamais vu réapparaitre  , et pas un brave pour mettre la main dans l’eau . Pas grave le petite Laura aura droits a une cuisse, bien suffisant pour elle.
Avec les restes  on c’est amusé a pécher les piranhas . Pas difficile du tout . Par contre c’est plein d’arrêtes.
Nous sommes rester 15 jours sur le Macaréo et quand on a commencé a voir un bout de civilisation, c'est-à-dire les premières cabane avec des toits de tôles  nous avons fait demi tour . Mais avant je voulais savoir si tous ces «cagnos» pouvaient être navigables . Laura est rester a l’entrée de l’un d’eu  sur le fleuve et je me suis engagé dans se canal étroit .j’ai fais a peu prés deux milles et toujours avec une profondeur de 4 mètres .
j’ai du faire demi tour non pas a cause du manque d’eau mais du manque d’air ,quand les haubans ont ramassés les branches d’arbres et que c’est tombé sur le pont.
 je n’ai pas voulu perdre l’antenne VHF ou  le feu de mat et encore moins les coupelles de l’anémomètre .Le demi tour a été un peu stressant ,le canal étant guère plus large que le bateau .En plus, vu l’épaisseur de la foret ,plus de liaison VHF avec le bateau Laura .
Ce fut une belle ballade avec de belles découvertes pour nous quatre, nous avons continuer notre voyage vers Panama en compagnie de Jacques et Walie qui nous ont quittés aux Aves . Pour eux, un retour vers la France . Nous avons retrouvé Claude ,Marie et la petite Laura ,2 ans plus tard a Tahiti ou ils venaient juste de perdre sur l’atoll de Tétiaora leur voilier Laura .
 Encore une histoire ou l’entraide a bien fonctionné. Leur trouver un logement sur un bateau amis, monter une expédition pour récupérer du matériel sur l’épave et le stocker sur le Coyote  en attendant qu’ils retrouvent un bateau .
 
Bon vent et bonne navigation a toutes et tous .
 Danièle et Raymond sur Coyote
 
      
 
 
 
 
             

coyote

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Re: Un petit tour sur l'Orénoc

Message par Juju le Jeu 8 Oct - 9:30

Encore une autre histoire passionnante.

La saison de voile achève ( ici au Québec ).
J'espères qu'il te reste d'autres histoires de voile à nous raconter.
Ça nous aidera à passer au travers de l'hiver.

Juju

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Re: Un petit tour sur l'Orénoc

Message par coyote le Jeu 8 Oct - 18:18

Bonjour a tous .

Oui bien sur Julien
. C'est encore(le souvenir ) une belle façon de naviguer et de donner des idées a tout ceux qui rêvent  de partir et vivre une aventure

Bonne navigation a tous

coyote

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Re: Un petit tour sur l'Orénoc

Message par Cap't Don Mario le Ven 9 Oct - 7:39

Raymond et Danielle, encore une belle histoire qui nous fait rèver, continue ...et
a toutes les relier tu va avoir ton livre....Bonne route et bon vent,à.

Cap't Don Mario

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Re: Un petit tour sur l'Orénoc

Message par patrice le Ven 9 Oct - 9:00

salut

Toujours aussi intéressant a lire vos recits d'avantures.
merci

patrice

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Re: Un petit tour sur l'Orénoc

Message par coyote le Ven 9 Oct - 11:15


coyote

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Re: Un petit tour sur l'Orénoc

Message par coyote le Ven 9 Oct - 11:17


coyote

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Re: Un petit tour sur l'Orénoc

Message par coyote le Ven 9 Oct - 11:19


coyote

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Re: Un petit tour sur l'Orénoc

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