J'ai posé mon sac a terre

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J'ai posé mon sac a terre

Message par coyote le Mar 26 Aoû - 17:05

bonjour a tous .

J'ai posé le sac a terre . Le grand voyage est terminé . Il me reste les souvenirs et des histoires a vous racontées .

Bons vents et mer belle a tous

coyote

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par paulix99 le Mar 26 Aoû - 17:23

He bien; je suis curieux, grand voyage??? Racontes nous un peu What a Face

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par coyote le Mar 26 Aoû - 17:45

Bonjour . il faut d'abord que j’apprenne a utiliser les outils du forum du genre coller un texte   a plus

coyote

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par Melibel le Mar 26 Aoû - 18:51

Wan .... ca répond pas a la question de Paulix  ,  que je salut en passant  drunken   et nous laisse dans le mystere  affraid

Melibel

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par coyote le Mar 26 Aoû - 19:29

Bonjour a tous
Une histoire d’équipier, la mienne
 
Quand la mauvaise nouvelle est arrivée, j’ai tout plaqué, et comme mon expérience de marin s’était jusqu’alors bornée à écumer les côtes de Bretagne et de Vendée, je me suis dit que pour aller voir derrière l’horizon je ferais mieux de regarder comment faisaient les grands. A cette époque, la référence, pour moi, c’était la Transat des Alizés. Donc je trouve un embarquement sur un Maramu 2000. Super !je passe de 7,20 m à 16 mètres ! Hélas !le proprio a des ennuis de famille (son papa est décédé)et me demande de patienter deux mois. Et puis tout tombe à l’eau…
Je décide de rejoindre la transat en Guadeloupe et me dis que je trouverai bien un embarquement pour le retour. Hélas, tout le monde est complet, mais Guy Plantier me dit que le bateau Mizar, de Jean-Claude, sera là dans deux mois, et que lui continue sur le Pacifique. Je prends contact et ça marche. En attendant, je me fais les dents sur des bateaux de charter comme équipier pour les convoyer de Saint-Martin à la Guadeloupe ou à la Martinique et même Union.
Jean-Claude de Mizar,c’est pas un rigolo. On sent qu’il connaît son boulot. C’est le gars qu’il me faut et on sympathise bien (bon, c’est pas gratuit non plus : 2 500 balles pour le mois). Arrivés à Panamá, là, c’est une autre ambiance. Tout le monde parle anglais plus ou moins, sauf moi, mais au Yacht Club de Colón les pintes de bière font la liaison.Ainsi, je m’aperçois que je peux voyager gratis comme équipier. J’en fais part à Jean-Claude. Ça ne le dérange pas vu que sa femme et une équipière sont arrivées et que c’est le genre de gars capable de traverser tout seul. Je reste avec lui pour passer son bateau dans le canal, et vogue l’aventure pour trouver un embarquement. Dur ! dur ! Je ne parle pas anglais.
En attendant, je loue mes services comme équipier contre gîte et couvert et passe le canal sept fois. J’adore ! C’est une très belle balade et les gens que je rencontre sont formidables. Entre-temps, un jour, je décide d’aller photographier la misère dans les rues de Colón. Je sais que c’est très, très dangereux, mais je passe outre en me disant qu’en restant dans l’avenue principale je ne risquerai rien. Le gardien me fait signe que je vais me faire couper la gorge. Je continue. Je me retourne toutes les vingt ou trente secondes et arrive dans la rue principale en négligeant les avertissements des gens sensés qui font le geste de la gorge tranchée. Je prends quelques photos des rues où les tas d’ordures atteignent facilement le bon mètre cinquante. Les maisons sont dans un état de décrépitude inouï. Je n’ai jamais vu une telle misère.
J’ai bien vu un jeune traverser la rue en face, mais quand je me suis retourné pour voir où il était, c’était trop tard. La lame du couteau m’a entaillé l’épaule. Il a essayé de prendre mon appareil-photo et m’a envoyé faire un vol plané sur le trottoir. Ma tête a heurté le trottoir et j’ai été à moitié assommé. J’ai entendu une femme qui criait, et comme cela devenait trop long pour lui l’agresseur s’est enfui. Je me relève avec l’aide de la gentille dame et là, un coup de revolver : un type était en train de faire un carton sur mon voleur.La femme arrête un taxi et lui dit (je suppose)de ramener ce guignol de Gringo derrière les barbelés de la marina. J’ai un gros mal de tête, une légère entaille à l’épaule,les oreilles qui marchent en stéréo, et, quand je parle, une voix métallique. Je passe quand même une radio : rien. Une semaine plus tard, tout est rentré dans l’ordre.
Un mois passe et je commence à me faire du souci,quand un équipier me propose de prendre sa place sur un voilier, car il en a trouvé un beaucoup plus beau, un bateau américain avec machine à glaçons. Il me refile son embarquement. Ben là, je le comprends :le bateau qu’il vient de quitter, un Beaufort 18 qui porte le nom de El Karim,est une véritable épave. Tant pis, je dis oui car cette barcasse doit se rendre en Nouvelle-Zélande. L’équipage se compose du propriétaire, un Irlandais,de sa copine, une Américaine, du skipper, un Anglais, de deux bateau-stoppeurs, un Suédois et un Suisse (allemand), et de moi, le Français avec son pas un mot d’anglais. Seul le Suisse baragouine un peu de français. Super ambiance, et je m’entends à merveille avec les bateau-stoppeurs.
Premier travail : le skipper nous donne des pistolets à Sikaflex et nous demande de boucher les trous des joints de pont qui sont partis. Le pont est en teck et il fuit de partout. Il faut aussi refaire les joints de tous les hublots. Personne n’est doué et tout devient collant. Y en a de partout. On marche sur le boulot du voisin, et surtout, personne pour diriger. Comme je suis cuistot, le skipper me confie la cuisine. Belle cuisinière quatre feux avec four. Seul un feu marche encore ; tout le reste, c’est un centimètre de graisse brûlée et de bouffe calcinée desséchée.Il me faudra une journée entière pour la remettre en état et que tout fonctionne. J’inaugure en faisant un gâteau aux bananes, et on me baptise Docteur Cuistot.
On rigole bien, surtout avec mes deux bateau-stoppeurs. Les soirées se passent au Yacht Club de Balboa, transformé en café du port, avec filles, bières et beuglantes, car nous sommes au mouillage. Comme j’ai séduit la copine de la copine du proprio, je passe en catégorie supérieure et j’ai droit aux virées dans les beaux quartiers américains, droit aux restos et droit de dormir dans un bon grand lit avec clim. Du coup, les deux petits potes me baptisent Docteur de l’Amour.
La veille du départ, il faut faire le plein de diesel. Branle-bas de combat, tout le monde sur le pont et notre skipper arbore une superbe casquette à galons dorés. On rigole pas mal avec les deux autres. Le mouillage est lâché. C’est le proprio qui est à la barre, le skipper à l’avant, les mains derrière le dos et droit comme un i. A un moment, je vois bien que l’eau file autour du bateau alors que le paysage, lui, ne bouge pas. J’en fais part au skipper, mais c’est trop tard :on s’est pris un autre mouillage dans le safran. Et la nuit tombe. Vite le skipper va chercher de quoi s’équiper : bouteille, masque, tuba, couteau, et hop !il saute à l’eau. Quand il réapparaîtà la surface, il est déjà à dix mètres du bateau, vu les trois ou quatre nœuds de courant qu’il y a. J’avais bien vu qu’il sautait sans palmes… Je cours prendre mes palmes, mon masque et mon tuba et me jette à l’eau pour le repêcher. Inutile de lutter contre le courant. Je l’attrape et le tire en biais pour crocher un mouillage au passage. L’alerte a été donnée et la lancha de service du yacht club nous récupère juste avant la nuit, accrochés à un câblot de mouillage.Retour au Beaufort et fin des manœuvres.
Ça y est, les pleins sont faits. Direction les Galápagos. C’est le petit matin. Tout est calme. On se dirige au moteur vers la sortie du chenal, vite, pour éviter les entrées et sorties des cargos. Trois heures de nav et tout à coup le skipper arrête le moteur et me demande de venir très vite. Les cales du moteur sont ouvertes et dans le fond une immense mare d’huile. Il me dit « big problem » et ne sait pas quoi faire (il n’y a pas un pet de vent et on est toujours dans le rail). Moi, je trouve drôle qu’il y ait tant d’huile. Je trempe mon doigt dedans et le ressors avec une légère couche d’huile, le reste c’est du gasoil. Je lui demande de remettre le moteur en route et catastrophe ! ça pisse par tous les joints des injecteurs. Ce sont les joints sur la tubulure de retour du diesel. Je lui dis que ce n’est pas trop grave et que je vais réparer provisoirement. Les joints sont des petites rondelles de cuivre. Je les démonte, les recuis sur la gazinière et remonte le tout. Là, je m’aperçois que, à force d’avoir été démontés et remontés en serrant trop,les filetages sur les injecteurs sont foirés. Ça marche, mais ça fuit encore un peu, car j’ai serré à la limite des derniers pas qui crochent encore. On peut tout de même retourner au mouillage. Il nous faudra une semaine pour pouvoir réparer, assez sommairement. Et mes deux rigolos me baptisent Docteur Mécanique.
Fin du premier épisode, parce que les Galápagos, c’est encore loin. Je dirais même que, vu l’état du bateau et la valeur de son équipage, c’est le bout du monde.

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par Juju le Mar 26 Aoû - 20:05

@Paulix

Tu voulais une histoire, he bien t'es servi ! Sad
Et ce n'est que le premier episode. Rolling Eyes

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par paulix99 le Mar 26 Aoû - 20:19

clown  Cool une série de plans 'D' racontés.. J'adore Smile Hate au 2e épisodes!!!)

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par coyote le Mer 27 Aoû - 8:02

Raymond sur Coyote
                                                      Une histoire d’équipier… la mienne (suite et fin)
 
Voilà, c’est le jour du grand départ. Les provisions ont été faites. Il y a à bord un stock impressionnant de boîtes de conserve (je saurai plus tard que c’est parce qu’à Tahiti la vie est très chère) et de papier toilette – pas moins de deux cents rouleaux. On les bourre dans tous les coins, on en trouve partout. Le matin du départ, nous sommes allés au marché central pour les provisions de fruit et légumes frais. Nous avons acheté, par sacs de vingt-cinq kilos, des oignons, des pommes de terre, des oranges, des pamplemousses, dix kilos de tomates, des avocats, une dizaine d’ananas, et avons entreposé tout ça dans un frigo chambre froide qui, comme le reste, ne fonctionne pas.
Nous sortons du chenal avec voile et moteur, car il n’y a pas un poil de vent, puis, au bout de cinq ou six heures, le skipper décide de couper le moteur, pour surtout l’économiser vu son état plus que fragile. Et nous voilà bouchonnant sur ce grand océan : le Pacifique. La nuit, les quarts sont distribués : le premier au skipper, moi en second, puis les deux autre équipiers, le propriétaire faisant le dernier. Nous sommes restés trois jours et deux nuitsà contempler – surtout la nuit– les lueurs de Panamá, qui décidément ne voulait pas nous lâcher.
Le troisième jour, au petit matin, je me réveille pour aller prendre mon petit déjeuner. Les deux compères ne sont pas dans la cabine. Le Beaufort 18 possède une cabine avant de quatre couchettes superposées, avec un coin toilette. Moi je dors dans celle de tribord en bas : comme le pont et les hublots sont des passoires, la couchette du dessus me sert de plafond. Et ce matin-là c’est carrément la douche dans la cabine. Quand je sors dans le cockpit, c’est vraiment à boire debout : un vrai déluge, et on ne voit pas à cent mètres. Première stupeur : personne à la barre ! J’ouvre la descente, et là, je vois tout le monde en train de dormir dans le carré, proprio, copine, skipper, les équipiers… Tout le monde sous des plastiques.
Je ne suis pas des plus expérimentés en navigation hauturière, mais je trouve que bouchonner dans la baie de Panamá sans personne de quart, c’est dangereux. Je réveille le skipper et lui fais part de ma réflexion. Il est à moitié dans les vapes et me dit de prendre le quart. Je me fais un imper avec un sac poubelle de cent litres. Facile : un trou dans le fond, un de chaque côté, et j’ai le plus imperméable des imperméables. Pas dix minute de passées que je vois un énorme cargo qui sort du rideau de pluie. Il passe tellement près que la symphonie de ses pistons m’impressionne et me laisse baba. Je crie au skipper de venir voir, surtout pour lui montrer que ma remarque de tout à l’heure était plus que justifiée. On se fait saluer (ou autre chose) par un méchant coup de corne.
Après la pluie, le beau temps. L’intérieur du bateau est une étuve  intenable. Tout le monde est sur le pont, et moi je vais faire la cuisine. J’ouvre la chambre froide : c’est l’horreur ! Tout est moisi, cuit, décomposé, avec de la barbe bleutée d’un ou deux centimètres. Il faudra tout jeter. J’arriverai à sauver la moitié du sac d’oignons, tout le reste passe par-dessus bord. Pas trop grave, il y a devant nous les Galápagos.
On entame la troisième nuit et, vers les 10 heures, le skipper me réveille en me disant : Raymond, wind, wind ! Je me lève (ce n’est pas encore mon quart). Eh oui !super ! un peu de vent gonfle les voiles. Le skipper veut que l’on prenne un ris. El Karim est équipé de très gros winchs Goïot tout en aluminium. Et forcément, comme tout est super-entretenu sur cette magnifique galère, les winchs sont d’énormes blocs d’aluminium entièrement soudés par l’électrolyse.
Je trouve quand même drôle que le skipper veuille prendre un ris parce qu’il y a un gros 10 nœuds de vent. Enfin, c’est lui le chef et moi l’équipier. La prise de ris se fait sur un petit (vu la taille des autres) winch sous la bôme. Il tourne, ce n’est pas un Goïot. Je mets la bosse de ris dessus et commence à tourner. Crac ! boum ! la cloche tombe sur le pont. Le dernier winch du bord vient de rendre l’âme lui aussi. Fin de l’exercice. Moi,je suis bien content de garder toute la voilure.
On a de la chance :le vent est bon et bien orienté. Le skipper a réduit tout ça avec des palans. La mer a forci et le bateau marche super bien (pour moi). Il est lourd et rentre bien dans la vague, avec de beaux embruns qui inondent le pont. Le moteur hors bord de 25 chevaux est arrimé couché sur le pont à l’avant. Il se prend toutes les vagues, et le pied, qui n’est pas fixé, fait de jolies rayures sur le teck. J’en fais part au propriétaire et lui explique qu’il serait mieux sur la chaise arrière, à la place du petit 5 chevaux, qui, lui, ne marche pas (il lui manque le carburateur). Il hausse les épaules, sans doute pour dire que c’est le problème du skipper et pas le nôtre.
Je fais la cuisine midi et soir et tout le monde se régale. Mais les petits déjeuners, ce sont eux. Moi, je me fais du café au lait avec des céréales. Eux, le petit déjeuner, c’est ça tous les matins : sardines à l’huile, haricots blancs, mayonnaise, confiture,le tout dans la même assiette. Aussi, chaque matin, je leur dis : Bon appétit bande de cons !Ils me répondent Yes, yes. En disant cela, je me remémore une scène du film La Ligne de démarcation dans laquelle un paysan, pour retarder une patrouille allemande, leur offre un verre de gnôle en leur souhaitant : Santé bande de cons ! Et toute la patrouille fait des Ya,ya et opine du chef. Ça m’amuse, et puis l’ambiance est toujours très bonne.
On traîne une ligne pour la pêche. Un matin,elle fait un tour sur le safran, mais pas de poisson au bout. La deuxième fois, encore autour du safran et toujours pas de poisson. C’est donc que le bateau a fait un demi-tour pour se prendre dans sa ligne. Je le signale au skipper et lui dis qu’il ferait mieux de mettre le pilote automatique pour le quart des deux bateau-stoppeurs.Il est d’accord. Ensuite, la ligne ne s’est plus prise dans le safran. Elle n’a rien pris non plus, d’ailleurs…
Nous sommes arrivés aux Galápagos onze jours plus tard. Arrivée à San Cristobal par le sud pour entrer dans la baie des Naufragés. Nous sommes au moteur, étant sous le vent de l’île. Tout le monde est joyeux et heureux d’arriver. Le propriétaire est à la barre ;le skipper  qui a mis sa casquette à galons dorés , légèrement en avant ; et moi pas très loin de lui. Pour entrer dans la baie, il faut faire un grand détour car il y a des cailloux (ils sont signalés sur la carte). Le skipper décide de passer au plus court. Les trois, à l’avant, n’ont d’yeux que pour l’île. Quand ils commencent à voir le fond, ils sont contents. Quand ils voient les poissons, ils commencent à crier. Quand ils voient le blanc des yeux des poissons, ils hurlent sec. Le bateau fait un rapide demi-tour moteur à fond, puis il monte, monte, monte et redescend, une et puis deux fois. On regarde les deux déferlantes se briser une centaine de mètres plus loin.
Ma décision est prise : je quitte cette superbe unité et son drôle d’équipage. La copine du proprio aussi, ainsi que le bateau-stoppeur suisse. Je visite les Galápagos sur un autre rafiot, à moteur celui-là, et décide de rentrer en avion.
Je ne crois pas qu’ils soient allés en Nouvelle-Zélande. J’ai revu El Karim à Puerto La Cruz quelques années plus tard. Toujours le même propriétaire, et il refaisait son pont en polyester.
Ce serait presque une odyssée, puisqu’elle se termine par une histoire d’amour.
Quand j’ai pris mon billet d’avion, je me suis dit : tiens, si je passais par le Québec pour dire bonjour à une charmante jeune femme que j’avais connue lors d’un séjour de plongéeà Cuba ? Sans savoir, me voici à Montréal (dix heures du soir). Je me débrouille pour trouver son adresse. Elle habite à cent trente kilomètres de Montréal. Un coup de téléphone, bonjour c’est moi, est-ce que je peux te voir ? On s’est vus, puis revus, puis on a fini par ne plus se quitter. Danièle est aujourd’hui grand-mère et moi toujours pas d’enfant, mais bien heureux parmi ceux des autres.
El Karim a croisé mon chemin. Je ne sais pas qui décide des chemins, mais celui-ci se termine sur une belle route .
Raymond sur Coyote

La prochaine dans un mois . Bon vent et mer belle a tous

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par Louis Ariel le Mer 27 Aoû - 8:20

Intéressante histoire. Merci de nous la raconter.

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par Guy du Farniente le Mer 27 Aoû - 8:34

Wow, ça c'est de l'aventure. Merci

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par paulix99 le Mer 27 Aoû - 9:01

Merci pour la tranche de vie aventure Smile Très intéressant!

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par Juju le Mer 27 Aoû - 9:35

Pour le debut de la traversee du Pacifique, j'avais l'impression de lire le scenario d'un remake de la serie "Les joyeux naufrages". Mais, au moins, ca se termine bien.Sad

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par coyote le Mer 27 Aoû - 16:44

Bonjour a toutes et a tous . Merci pour les encouragements .
La prochaine histoire parlera du cyclone Luis
Bons vents et mer belle a vous

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par marginal le Mer 27 Aoû - 18:50

Merci de prendre le temps de partager avec les membres de Passion Voile.

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par PJ le Mer 27 Aoû - 21:13

Merci Beaucoup, je me demande bien pourquoi je met tant d'efforts à préparer mon bateau affraid

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par Carouf le Jeu 28 Aoû - 22:04

Trop curieuse, je n'ai pas pu m'empêcher de partir le radar et j'ai trouvé d'autres épisodes Wink  Merci beaucoup, très intéressant et souvent très rigolo.

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par coyote le Ven 29 Aoû - 8:31

Carouf a écrit:Trop curieuse, je n'ai pas pu m'empêcher de partir le radar et j'ai trouvé d'autres épisodes Wink  Merci beaucoup, très intéressant et souvent très rigolo.

Bonjour Carouf . Il est dommage de trempé son doigt dans le pot de confiture pour ensuite le finir a la cuillère ,car la chose la plus désagréable a se moment c'est dans  voir le font  Sad . Merci beaucoup de m'avoir lu  study . Bonne journée pour toi sunny

coyote

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par Carouf le Ven 29 Aoû - 21:14

Vous inquiétez pas, j'ai dégusté tranquillement et me suis léchée les babines, proprement et comme il se doit. Rien de dommage là-dedans  Wink

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par paulix99 le Sam 30 Aoû - 12:50

J'ai trouvé la suite Coyote et plusieurs passages sont savoureux... J'en aurais pris des pages et des pages supplémentaires.. Juteux comme histoire clown

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par coyote le Sam 30 Aoû - 18:54

paulix99 a écrit:J'ai trouvé la suite Coyote et plusieurs passages sont savoureux... J'en aurais pris des pages et des pages supplémentaires.. Juteux comme histoire clown

Bonjour a tous  . C'est pas possible Si vous avez tout lu study ,il ne me reste plus qu'a aller me coucher Crying or Very sad Sleep ou d'en écrire de nouvelles ,(ça me prends quand même du temps scratch ). Hier j'ai fais une grande navigation ,J,ai fais le tour de l'ile sur le lac Sacacomi en canote avec Danièle ,Huuumm super . Bonnes navigations a tous

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par Carouf le Sam 30 Aoû - 22:31

Coyote, ce n'est pas parce que y'a deux zélés ici qu'il ne faut pas poursuivre la publications de vos aventures. Y'a quand même plus de 400 lectures sur ce fil ;-) Pi oui, allez vous coucher, postez et écrivez encore, on en redemande  Very Happy

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par PJ le Dim 31 Aoû - 12:05

Moi je n'ai pas triché, SVP continuez votre récit bounce

PJ

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par coyote le Dim 31 Aoû - 12:15

PJ a écrit:Moi je n'ai pas triché, SVP continuez votre récit bounce

PJ
cheers cheers cheers cheers Bonjour PJ dommage que c'est gratuit j'aurais eu plaisir a t’offrir  un abonnement Very Happy Very Happy Very Happy  Bonne journée

coyote

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par Louis Ariel le Dim 31 Aoû - 21:38

J'ai pas triché non plus. J'attends la suite!

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Re: J'ai posé mon sac a terre

Message par coyote le Dim 31 Aoû - 22:17

Louis Ariel a écrit:J'ai pas triché non plus. J'attends la suite!
Bonjour Louis . En  en passant une par mois on devrait tenir un an et demi minimum . Je les fais recopiées et corrigées pour me faire un genre de petit classeur ,peu être plus si je trouvais quelqu'un pour faire un peu comme un livre ,enfin on verra pour l'instant je partage et c'est le plus agréable . Bonne nuit a tous

coyote

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Re: J'ai posé mon sac a terre

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